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Même si sa méthode lui permet de repousser sans cesse les limites de son champ d’investigation, l'Étiopathie circonscrit en permanence son champ d'intervention.
Fidèle aux principes de rigueur et de transparence qu'elle s'est elle-même fixés, l’Étiopathie réservera toujours ses interventions à un nombre précis de pathologies, parfaitement décrites et accessibles, et dont le nombre progresse encore grâce à la recherche fondamentale et au développement de sa méthode.

Vouée aux pathologies fonctionnelles, elle intervient en particulier là où les thérapies médicamenteuses peuvent s'avérer surdimensionnées, voire porteuses de dommages collatéraux tels qu'effets secondaires, accoutumances, inefficacité, etc.

 

L'Étiopathie ne saurait guérir les maladies dégénératives, ni soigner les graves affections microbiennes qui nécessiteront toujours des antibiotiques, et encore moins se substituer à la chirurgie, dont elle reste la modeste illustration non instrumentale. Dans tous ces cas, un étiopathe réoriente immédiatement son patient vers le médecin compétent.

 

Néanmoins, dans certains cas bien précis, elle peut aussi intervenir de façon complémentaire pour les maladies qui sortent de son domaine d'application (diabète, cancer, hypertension, dépression), et qui relèvent d'un traitement substitutif ou palliatif. Cela  concerne une minorité de cas, l'étiopathe informera alors le médecin traitant. Il peut également dans certains cas échanger avec d'autres professionnels de santé tels que: orthoptiste, ophtalmologue, podologue, posturologue, kinésithérapeute, sage femme, nutritionniste, psychothérapeute …